Les Amis de Szydlowiec
Société mutualiste créée en 1925 jeudi 02 avril 2026  

Nous avons aimé

Livres :

Théâtre :

Dolorès
UN FRÈRE, UNE SŒUR, UNE PASSION… À PARTIR DU 29 AOÛT 2025 AU THEATRE LABRUYERE Sylvin et Maria Rubinstein, frère et soeur jumeaux, rencontrent un succès international dans les cabarets des années 30 avec un numéro de flamenco phénoménal. Ensemble, ils forment le couple vedette d’Imperio et Dolorès. Mais leur ascension va vite être brisée par la montée du nazisme.
Découvrez comment un homme qui ne rêvait que de danser sa vie avec sa soeur va devenir un résistant à l’oppression en accomplissant une vengeance aussi impitoyable que spectaculaire. D’après une histoire vraie.

Dolorès

Films :

Pingouin et Goeland, un film formidable et émouvant.

Pingouin et Goeland

Le film "L'Elu", tiré du livre de Chaïm Potok, film de Jeremy Kagan ressort en salle à la filmothèque rue Champollion, Paris 5ème, à partir du 19 janvier 2022.
Le 24 janvier, la projection se fera avec une présentation d'Annette Wieviorka.

L'Elu

Chaque semaine, une équipe de bénévoles du Mémorial de la Shoah à Paris recueille des témoignages et collecte les archives personnelles des déportés et de leurs familles. Ludovic Cantais, filme avec tact et douceur ceux qui donnent et ceux qui reçoivent afin de sauvegarder et transmettre le souvenir des victimes de la Shoah. Le titre du film est éloquent : J'aimerais qu'il reste quelque chose.
À voir, pour les spectateurs parisiens, à l'Espace Saint Michel - Paris 5ème.

J'aimerais qu'il reste quelque chose

M, de Yolande Zauberman, plongée dans le monde hassidique de Bne Brak où l'on voit que la pédophilie est un vice bien partagée. Un film remarquable ...

M de Yolande Zauberman

Expositions :

L’École de Paris, Collection Marek Roefler
Exposition du 17 octobre 2025 au 15 février 2026
Le terme « École de Paris » a été utilisé pour la première fois en 1925 par le critique d’art français André Warnod. It fait référence à un phénomène plus large : l’afflux d’artistes étrangers qui se sont installés d’abord à Montmartre et puis à Montparnasse avant la Première Guerre mondiale, et qui ont fait de Paris leur école d’art et de vie.

Parmi ces artistes venus principalement d’Europe centrale et orientale, nombreux étaient d’origine juive, mais on comptait également des artistes venus d’Espagne (Picasso), d’Italie (Modigliani), du Japon (Foujita), du Mexique (Rivera), de Grande-Bretagne et des États-Unis. Ce brassage artistique a permis à Montmartre et Montparnasse de devenir les berceaux des avant-gardes de la première moitié du XXe siècle. Sous les pinceaux d’une multitude d’artistes internationaux le cubisme, le fauvisme, l’expressionnisme et le post-impressionnisme se côtoient et évoluent dans des milieux fertiles.

Suivant l’axe Nord-Sud – de Montmartre à Montparnasse – l’exposition « École de Paris, collection Marek Roefler » présente le fruit de nombreuses années de passion et de travail mené par le collectionneur, en faisant découvrir au public l’œuvre surprenant de plusieurs maîtres polonais. Les noms d’artistes reconnus tels que Ossip Zadkine, Tamara de Lempicka et Moïse Kisling, accompagnent ceux d’une génération souvent méconnue au grand public : Henri Hayden, Eugène Zak, Henri Epstein, Mela Muter, Maurice Mendjizky, Simon Mondzain, Wladyslaw Slewinski, Jozef Pankiewicz, Louis Marcoussis, Alice Halicka, ou encore les sculpteurs Auguste Zamoyski, Boleslas Biegas et Jozef Csaky. Il y a aussi une œuvre rare de David Garfinkiel (1902-1970).

Exposition Ecole de Paris

Exposition du peintre Jules Adler au Mahj (du 16 octobre 2019 au 23 février 2020)
https://www.mahj.org/fr/programme/jules-adler-peintre-du-peuple-75121

Cet artiste, trop peu connu, de facture très classique et naturaliste, nous apparaît surtout comme le peintre du peuple et des humbles. Son tableau le plus célèbre est ''La Grève au Creusot'', une immense toile qui représente une manifestation de grévistes. Ses tableaux évoquent les ''Rougon Macquart'' d’Émile Zola, qu'il admirait. Bien que la judaïté de Jules Adler n'apparaisse pas dans ses œuvres, il se sentait Juif, fut dreyfusard et fut interné en 1944 avec sa femme à l'hospice Rothschild, où il réalisa de nombreux dessins de ses codétenus.

Exposition Jules Adler