| |
Compte-rendu
du Comité du 24 novembre 2018
Points
abordés
-
Ghislaine
a donné les principales informations financière de l’association
-
Suite
à une demande, un retirage du livre la « Mémoire
de Szydlowiec » sera réalisé.
-
Comme
le Mémorial de la Shoah effectue une réfection du «
mur des noms des déportés », il est demandé
qu’une vérification des noms des Szydlowze soit effectuée.
La liste sera envoyée sur la base du fichier réalisé
par Edith.
-
Pour
la prochaine réunion de Pourim du 24 mars une recherche de
chanteur ou chanteuse sera effectuée.
-
Site
Web Amis de Szydlowiec
-
Victor a présenté l’état des données
techniques pour la réalisation d’un site web de Szydlowiec.
Trois professionnels ont été contactés et ont
fourni des devis. Mais aucune solution proposée n’est
satisfaisante. Après discussions sur le bien-fondé
de la réalisation d’un site, il est clair que ce ne
sera pas un website à vocation « commerciale »
mais qu’il doit être l’occasion de contacts et
de transmission de la mémoire de Szydlowiec par stockage
de textes, de données, de photos et de toutes autres informations.
-
Finalement,
Il est proposé de retenir une solution relativement simple
et robuste avec une animation qui sera répartie entre plusieurs
volontaires : Nicole, Jean-Jacques et Victor.
-
Un
projet 2e et 3e générations ou Szydlowiec-sur-Seine
-
Les
anciens ont témoigné dans les Yiskor Bir sur ce
qu’était la vie à Szydlowiec avant la catastrophe,
et de l’anéantissement. Il n’y a plus de juifs
à Szydlowiec mais de petites graines avaient été
plantées dans plusieurs pays. Ceux qui avaient connu la
ville avant-guerre disparaissent
-
Les
enfants de la 2e et 3e génération, bientôt
de la 4e, sont tous porteurs d’étincelles de mémoire
des souvenirs de ce qu’ont raconté leurs parents
ou grands-parents. Le lien à la ville mythique s’atténue
mais il subsiste des brindilles de braises encore chaudes, des
expressions yiddish, une relation particulière à
la religion et/ou à une implication politique typique,
un rapport particulier à la Shoah bien sûr, chaque
famille ayant connu une histoire singulière.
-
Plus
largement, on pourrait construire un projet autour des témoignages
des enfants des première et deuxième générations
avec des interviews filmés ou des réponses à
un guide d’entretien. On intégrerait bien sûr
les témoignages déjà recueillis auprès
des anciens (M. Feldman par exemple)
|
|